Je ne sais pas vous mais ce bonhomme m'a toujours porté sur les nerfs. Arrogant, prétentieux, l'air pas très catholique, qui se retrouve, tout socialiste mitterandien qu'il était, ministre des Affaires Etrangères sans être diplomate, et qui veut faire du Quai, le "ministère de la mondialisation"... L'archétype de cette pseudo-élite parisienne dont les jours sont comptés et qui disparaitra de la mémoire de l'humanité en même temps que sa prétention et sa bêtise. Peuple de France, ta diplomatie est entre de sales mains. Il va falloir songer à nous réveiller et à bouter cette clique d'opportunistes loin du pouvoir. Préparons les tartes à la crème. Kouchner en mérite une belle et bien grasse ! Quelle suffisance. Non décidément je n'aime pas les faussaires ni les escrocs. La rumeur dit même que médecin il était pitoyable et que M.S.F. fut une aubaine pour lui. La preuve, le président l'a choisi pour occuper la direction du Quai d'Orsay. Quelle misère.
31.1.09
20.1.09
L'un de nos meilleurs rois mais ils le furent quasiment tous.
On ne nous apprend pas cela dans les livres d'histoire de la République. Depuis 1793 (et même avant), on nous rabat les oreilles avec une caricature acerbe et des mensonges éhontés. Propagande. Il fallait bien couvrir le dégoût du peuple pour ce parricide sans vraie justification que la soif de pouvoir et de richesse des nouveaux maîtres de la France. Le roi et la reine étaient très proches et partageaient le même goût pour la simplicité. Pour lui, ce fut la chasse, pour elle la Hameau et Trianon. Marie-Antoinette arrivée pleine de prévention contre son mari, fut conquise peu à peu par sa bonté et sa générosité. Elle l'aima tendrement. L'insurrection de 1789 les trouva tous deux en deuil : leur fils aîné, le dauphin qu'ils aimaient comme on aimait peu à l'époque, mourut quelques jours avant la prise de la bastille. Le mouvement populaire ne les toucha pas à côté de ce malheur qui venait de les frapper. La reine se rapprocha du roi et bien que plus conservatrice, elle partageait avec lui la même foi et se rangea à l'avis du souverain lorsqu'il refusa la constitution civile du clergé, véritable dénaturation de la Sainte Église.10.1.09
Malades,pauvres et en retard...
écidément, l'aphorisme selon lequel il vaut mieux être riche et bien portant que pauvre et malade est plus que jamais d'actualité. Toutes les recettes semblent en effet désormais bonnes à prendre pour remettre la Sécu à flot. Et peu importe si ce sont les plus faibles qui trinquent. Après les taxes sur l'alcool, après la traque aux fumeurs et en attendant l'éradication des obèses, lesquels font l'objet d'une attention particulièrement intéressée de la part de Bercy et du ministère de la Santé, voilà que ce sont maintenant les "bénéficiaires" de la Couverture Maladie Universelle qui sont dans le collimateur. Dans une circulaire passée inaperçue avant qu'un collectif de médecins généralistes ne s'émeuve et alerte le journal L'Humanité, en même temps que la Haute autorité de lutte contre les discriminations, le directeur de la Caisse d'Assurance-maladie invite ainsi le corps médical à signaler les bénéficiaires du CMU qui auraient des "comportements inappropriés". Et le directeur de la CNAM d'expliciter sa pensée: on ne peut pas prétendre continuer à bénéficier du CMU, et donc à se faire soigner sans débourser un euro, si on est en retard à un rendez-vous médical, si on n'a pas pris soin de prévenir pour l'annuler, si on suit mal ou, pire, si on interrompt ses traitements et enfin si on présente à son praticien des... "exigences exorbitantes". Même si ce dernier critère reste ambigu, on ne peut s'empêcher de penser que ce qui apparaît sans doute "exorbitant" à la CNAM, c'est la gratuité des soins accordés à des pauvres lesquels ont, en plus, l'outrecuidance de se comporter comme s'ils étaient... comme les autres. On ne peut évidemment s'empêcher de penser qu'au train où vont les choses, la CNAM ne va pas tarder à étoffer sa liste des "comportements inappropriés". Est-il en effet tolérable que des malades bénéficiant de la CMU continuent à fumer leur clope, à se payer un apéro de temps en temps, à manger gras, à refuser de faire l'effort de "manger au moins cinq fruits ou légumes par jour" ? Tout ça rappelle furieusement les dames patronnesses du Grand Jacques et leur façon de gérer leurs bonnes œuvres en fonction de leurs "bons" pauvres... L'ennui, c'est que même si parfois les bénéficiaires du CMU arrivent en retard à leurs rendez-vous, ils sont de plus en plus nombreux à faire la queue dans les salles d'attente: aujourd'hui 17% des enfants de moins de 10 ans vivent dans un foyer CMU... 8.1.09
Le culturalisme comme le culturisme : de l'indigence mentale à l'état pur.
On a critiqué sa coiffure, son langage trop clair et trop peu politiquement correct. Madame Le Pourhiet, professeur de Droit Public a su exprimer devant la commission des lois de l'Assemblée Nationale, présidée alors par Monsieur Accoyer, l'aversion du droit pour ces aberrantes lois mémorielles qui sont autant d'outils supplémentaires vers la décrébralisation du peuple français. L'écouter est un régal et savoir que l'Université le plus souvent demeure lucide face aux exactions fascisantes de nos parlementaires de plus en plus incultes est bien réconfortant. Gageons que notre peuple un jour va se réveiller et que sa réaction sera un formidable coup de grisou qui réoxygènera la nation ! Merci Madame Le Pourhiet pour cette mise au point sans concession et fort salutaire. mais nos élus auront-ils entendu voire compris votre plaidoierie ? Tout le monde sait qu'il n'y a pas plus sourd que le sourd qui ne veut pas entendre. Dieu sait combien nos élus sont durs de la feuille !
