31.10.08

Il faut crier pour que tous entendent !



Un commentaire assez drôle fait sur l'un de mes billets concernant la langue française me rappelle que je délaisse ce blog depuis quelques mois. Ce ne sont pas les idées qui manquent en vérité. C'est le temps. Mais je vais m'y atteler. Mes humeurs sont manifestes et je râle de plus en plus souvent. Ce doit être l'âge. La bêtise rencontrée chaque jour. Les énormités que les média et els politiques tententd e nous faire avaler - et que beaucoup avalent -, les abjections de ce monde où l'argent règne en souverain absolu, où les valeurs fondamentales qu'ont défendu parfois au prix de leur vie nos ancêtres sont foulées au pied par des bandits portés au pouvoir par l'ignorance et la faiblesse des peuples. Inutile de donner des noms. Le monde va mal et on essaie de nous faire croire que tout va bien ou que tout ira bientôt mieux. Il y en a même qui cherchent à conjurer le sort en criant à la refondation du capitalisme après que d'autres, sous d'autres cieux, prônaient la refondation du communisme ! Doit-on fermer sa g... ou dire tout haut ce que peu à peu beaucoup pensent tout bas ? Je suis pour la parole et le cri. Qu'il soit de détresse ou de colère, de hargne ou de mépris. Tant qu'il y aura des enfants affamés, des femmes violentées, des hommes torturés ou assassinés, des étrangers emprisonnés et refoulés. Tant que des laissés pour compte encombreront nos rues et que des trop riches se pavaneront dans les fauteuils des émissions de télévision en refaisant le monde à leur usage. Tant qu'il sera plus facile à un état de sauver les banques plutôt que de renflouer le déficit de son service social. Tant qu'il y aura des imbéciles pour prôner le démantèlement de tout ce qui fait fonctionner un pays bradant les ervice public pour que l'argent fasse encore plus d'argent. Tant que personne dans la rue ne voudra se décider à comprendre qu'il faut en finir avec tous ces abus, toute cette comédie. Alors tant que cela ne changera pas, il faut crier, hurler, vomir notre colère !